Vous avez sans doute suivi le cours des discussions au sujet de cet arbre installé la semaine passée face au Parlement à Québec. Toute une histoire. Pour ma part, je n’en reviens pas encore que les gens s’insurgent à ce point pour une question d’appellation.
Non mais, on est tu d’accord pour dire qu’un sapin de Noël ou un arbre des fêtes, peu importe, on comprend ce que ça veut dire ? Sauf qu’il semble que ce ne soit pas toujours le cas.
Je me suis amusée à lire le courrier des lecteurs dans différents quotidiens. Hallucinant ! On dirait qu’ils s’étaient tous donnés le mot pour rouspéter à ce sujet, le rouge au joue et le feu au derrière. À les entendre, il faudrait presque croire que l’on est tous redevenus catholiques pratiquants en moins de deux !
Je ne serais pas surprise que l’on réclame bientôt de ressortir le bûcher pour punir les hérétiques disciples des accommodements raisonnable. Tant qu’à jeter de l’huile sur le feu !
Bien sûr, je conçois que l’épisode comporte son lot de maladresses, mais je ne cherche pas à trouver de coupables. À une époque où nous avons à côtoyer diverses cultures, je comprends qu’il puisse survenir quelques dérapages à l’occasion, comme pour une question de détail comme celle qui m’intéresse. Personnellement, quand j’ai lu l’article traitant de « l’arbre des fêtes », je n’y ai pas vu de véritable controverse. Et pourtant…
Richard Martineau traite du sujet dans sa chronique d’aujourd’hui. Hilarant. Je partage son point de vue d’un bout à l’autre et vous invite à y jeter un coup d’oeil. Bienvenue aux commentaires !
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