Contempler au loin le souffle divin du jour qui s’étire
Respirer enfin la fraîcheur de l’air qui pénètre, libre et fier, tous les pores de la peau
Reconnaître la magnificence de notre mère la Terre dans sa richesse immense
Sentir le pouls de la vie dans un silence exquis comme la plus belle cadence
Savourer sans fin le bruissement coquin du vent se faufilant à travers les champs
Sourire, rire, du chant limpide et céleste des milliers d’oiseaux venus de partout
Célébrer pour toujours la renaissance alentour donnant ses airs de fête à chaque parcelle de terrain
Puis goûter pour l’éternité le passage silencieux de ce temps trop court qui nous gorge d’amour
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